La vérité c'est qu'on voudrait avoir le contrôle de nous-mêmes. On voudrait s'interdire certaines choses, s'en autoriser seulement quelques autres, sans jamais en payer les conséquences. On voudrais même réussir à ne pas haïr, à ne pas aimer, à ne pas souffrir. Ce serait beaucoup plus simple. Mais ce n'est pas possible. La vie nous retiens toujours prisonniers. Parfois dans une prison de roses, parfois dans une prisons d'épines. On ne peut pas prétendre savoir comment tout ça finira : c'est trop en demander. Nous sommes comme des galets qui roulent dans le lit d'un fleuve, le courant nous emporte où il veut. Et, parfois, nous avons l'impression de vivre une vie qui nous semble familière...Mais nous découvrons avec amertume que ce n'était que le reflet de la vrai vie. Quand les certitudes tombent, elles laissent derrière elles des débris qui n'en finissent pas de nous blesser. Et c'est à nous de prendre en main cette existence : en aimant, en souffrant, en haïssant et... En nous trompant. Parfois on ne se rend pas compte que, quand on se sent faibles, il y a prés de nous une personne qui nous donne l'énergie d'avancer chaque jour... Malheureusement elle ne peut pas nous empêcher de commettre des erreurs. Et à ce moment-là, une fois qu'on a compris, et même si c'est difficile parce que ça peut sembler stupide et banal, il faut trouver le courage de dire : je suis vraiment désolée, parce que :
"Remember, never forget, to me you'll be forever... Sacred".
Dorotea De Spirito